Action 12 ados vont s'affronter pour que leur ligné survive.

Publié le 9 septembre 2014 | par Myrtille

0

Endgame – L’appel

Quel beau livre !! Gallimard jeunesse publie ici une belle brique (presque 500 pages) couleur or illustrée d’une simple illustration tribale. Moi qui n’aime pas les gros livres j’étais servie. Je n’avais pas trop l’intention de le lire, Camille qui m’en avait parlé avec passion m’a fait changer d’avis.

Accrochez-vous et rentrez dans l’univers d’Endgame. Mais qu’est-ce que ça veut bien dire Endgame ? Un mix de stratégie Ender et Hunger Game ? Heuuu…. C’est presque ça.

Il était une fois, douze météorites qui se crashaient sur la Terre. Elles ont été envoyées sur le bout de notre nez par des entités extraterrestres car nous avons pourri notre planète. Voilà, c’est le début d’Endgame. Douze boules de feu, pour appeler douze gamins du monde (Etats Unis, Mongolie, Pérou, Japon, Chine …) à jouer à Endgame. Depuis qu’ils sont bambins ils ont suivi un rude entrainement pour pouvoir gagner ce jeu. Le gagnant pourra survivre ainsi que son peuple. Rien que ça. Tous les coups sont permis. Autant vous dire que ça va saigner. Des joueurs vont s’isoler, d’autres créer des alliances. Il y en a qui vont se servir d’armes à feu, d’autres d’objets électroniques perfectionnés ou encore de shuriken. Au travers d’énigmes ils vont parcourir la Terre à la recherche d’indices pour les mener vers la solution. En lisant ce livre on voyage dans différents pays: La chine avec l’armée de terre cuite, La Turquie ou encore les lacs en Italie.

Il n’y a pas vraiment de héros principal. A chaque chapitre, on va suivre la quête d’un ado qui tentera de résoudre un mystère. Forcément, selon nos humeurs et notre style, on va plus ou moins apprécier certains perso. On s’accrochera à certains et ont délaissera d’autres. Certain vont se croiser et d’autre s’éviter. Quoi qu’il en soit, on trouve chaussure à son pied.

Cependant, le foisonnement de prénoms rend le récit difficile à comprendre, surtout au tout début de l’histoire. « Mince, c’est qui de nouveau Maccabee ? Et Baitsakhan, c’est l’Olmèque ou le Nabatéen ? » Et pourquoi ils ont des noms si tordus ? Pas de panique, au bout d’un moment, si on a 2-3 neurones, on sait qui est qui et qui fait quoi !

Forcément, il y a quelques histoires d’amour et même un triangle amoureux. Mais rien de pompeux et rose candy. Justement, cela renforce l’intrigue et l’a rend même plus intéressante !

Le style d’écriture est fluide et le récit est rythmé. On ne s’ennuie pas. De plus, les chapitres sont courts et passent d’un perso à un autre, ce qui rend le tout très dynamique. Et étrangement, le tout tient bien ensemble et on ne s’emmêle pas les pinceaux.

Le final de ce premier volume est saisissant. On ne s’y attend pas du tout et j’attends la suite avec impatience.

Pour les amoureux des problèmes de maths, vous pouvez participer à un concours en décodant en même temps que les héros les nombreux indices du livre et gagner de l’argent. Si, tout comme moi votre moyenne en math au lycée tournait autour de 8,50/20, pas de problème ! Passez les passages d’énigme sans réfléchir, les perso les résolvent dans leur tête pour nous.

Points positifs:

  • Voyage, action et gout de l’aventure.
  • Un récit sans longueur avec du rythme.
  • Il est intéressant de se dire que des êtres plus évolués que nous surveillent et veillent sur nous.
  • Possibilité de participer au récit en décryptant les énigmes.

Points négatifs:

  • Une histoire peut être déjà vue : des gamins qui s’entretuent.

 

Couverture du roman  Endgame, l'appel

PartagerShare on Facebook0Share on Google+0Tweet about this on Twitter0Email this to someone

Mots clés : ,



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Back to Top ↑